Hello hello !

Je reviens aujourd’hui pour vous publier un article sur une nouvelle passion (et oui encore !). Il s’agit cette fois-ci du témoignage de ma meilleure amie, qui dévoue une passion pour le skate depuis maintenant plusieurs années. Etant donné que la danse a déjà été traité comme sujet, elle a décidé de se focaliser sur ce qu’elle considère aujourd’hui comme indispensable à son quotidien, son skate ou plutôt maintenant son longboard !

« Le longboard, une jolie passion.
Pour la petite anecdote et afin de vous faire comprendre d’où me vient cette passion, je vous fais faire quelques bonds dans le passé. Etant petite, j’étais plutôt garçon manqué et un peu brute de coffrage avec les autres, sans doute parce que je passais beaucoup de temps avec mon frère et ses copains de l’époque de 5 ans mes aînés. J’aimais bien la bagarre et les sports de garçon.
Une année, mon frère s’est mis au skate vers ses 12 ans. Très vite et comme à mon habitude, j’ai aussitôt voulu essayer ! Au début, c’était juste histoire de me mettre debout sur la planche puis, j’ai commencé à faire des descentes assise sur le skate. J’ai ensuite fais mes premiers pas en essayant d’avancer debout, et je dois dire que pour une première fois je ne me débrouillais pas si mal que ça ! Forcément, au début je tombais souvent mais j’ai vite réussi à tenir sur la planche. A chaque fois que je tombais, je me relevais et j’avais encore plus de détermination !
A force de m’entraîner, j’ai commencé à mieux maîtriser mon équilibre et c’est à partir de ce moment-là que mon frère m’a appris quelques figures. Il m’a ainsi appris à tourner avec « style » sa planche en levant l’avant ou encore à retourner la planche avec le pied, ce qu’on appelle unhardflip dans le jargon.
Une petite passion commençait alors à naître en moi. Chaque jour après mes devoirs et chaque week-end, je consacrais de plus en plus de temps à ce nouveau hobby.
Arrivée au collège, j’ai malheureusement laissé un peu de côté le skate. Je ne sais pas vraiment pourquoi, je pense que je n’avais pas vraiment de soutien de la part de mes amies qui ne partageaient pas forcément les mêmes loisirs que moi. Après l’entrée au lycée, des souvenirs ont refait surface et j’ai plus que jamais recommencé à me passionner pour le skate. Je me suis alors mise à regarder des centaines de vidéos sur YouTube.
Petit à petit, je suis remontée sur ma planche et j’ai rapidement retrouvé cette immense joie que j’éprouvais petite lorsque je faisais du skate.
Ainsi, au fur et à mesure des vidéos que je regardais, je ciblais de plus en plus ce qui m’inspirait et ce que je voulais reproduire. Je cherchais à m’améliorer en permanence. Mon but était de garder le concept de base qu’apporte la planche à roulette, c’est-à-dire se déplacer rapidement et d’une manière fluide, mais je voulais en plus pouvoir faire de longs trajets comme on peut le faire à vélo.
J’aimais beaucoup le skate et les longues balades dans la nature, mais je trouvais qu’un skateboard était plus « sensible » qu’un longboard (après comparaison) au niveau des sensations que l’on a sur la route. En effet, sur un skateboard on sent plus les vibrations du sol et il suffit qu’il y ait pas mal de cailloux par exemple pour que la planche commence à bouger. Je me suis donc achetée un longboard et je n’ai pas du tout été déçue !
D’ailleurs, je vous donne quelques mots de vocabulaire pour savoir comment désigner ce qui constitue le longboard en anglais. Il y a :
-La board, c’est la planche
-Le nose, l’avant
-La tail, l’arrière
-Les trucks, les choses en métal qui tiennent les roues
-Les wheels, les roues
Pour savoir comment les roues sont gonflées, connaître leur « dureté » et surtout savoir quel type de planche vous correspond, on utilise en général des mesures qui varient entre 65 et 100A. 65A signifiant que la roue est dure, c’est ainsi plus facile pour faire des figures, glisser et pour aller plus vite. Le skate est donc adapté à cette pratique. A l’inverse, il vous faudra des roues plus molles pour faire des longues balades, je vous conseille donc dans ce cas d’opter pour un longboard.
Quand j’y repense, je préfère largement le longboard au skate car il est déjà plus long, comme son nom l’indique mais aussi parce que je peux faire du « cruising » avec c’est-à-dire des balades. Ainsi quasiment tous les week-ends, il m’arrive de prendre mon longboard et de rouler pendant 2h en écoutant de la musique. J’aime beaucoup les sensations qu’offre cette discipline : pouvoir rouler d’une manière fluide tout en allant à une certaine vitesse et pendant un certain temps. Dans ces moments-là il n’y a que moi, ma musique et ma planche. On se sent libre, comme si on était transportés ailleurs.
Bien sûr, je ne compte pas m’arrêter là et mon prochain objectif est de pratiquer le dancing, c’est le fait de bouger sur la planche en faisant des pas de danse. »